Glossaire

Firmware

Ecrit par Julien

Le micrologiciel est l’ensemble des instructions d’un programme informatique qui est enregistré dans une mémoire ROM, flash ou similaire. Ces instructions définissent la logique primaire qui contrôle les circuits d’une sorte de dispositif.

Un terme comme celui-ci, celui dont il s’agit aujourd’hui, qui semble avoir son origine dans les années 1960 ; plus précisément, on peut affirmer qu’il a été utilisé pour la première fois en 1967 dans un article publié par Rudy Meléndez dans la revue Datamotion.

Le micrologiciel, dont le nom fait référence au micrologiciel, fait partie du matériel puisqu’il est intégré à l’électronique, mais il est également considéré comme faisant partie du logiciel puisqu’il est développé dans un langage de programmation. On pourrait dire que le firmware fonctionne comme le lien entre les instructions qui viennent de l’extérieur et les différentes parties électroniques de l’appareil.

Plus précisément, nous pouvons établir que le micrologiciel de n’importe quel dispositif technologique remplit essentiellement trois fonctions claires. Tout d’abord, il parvient à donner au système en question les routines fondamentales de fonctionnement et de réponse aux demandes habituelles qu’il reçoit et doit satisfaire l’utilisateur.

Deuxièmement, il est clair qu’une autre de ses missions est d’établir une interface simple et pratique pour que, de cette manière, la configuration du système puisse être entreprise rapidement et facilement grâce à l’utilisation d’un certain nombre de paramètres.

Et enfin, troisièmement, une autre des fonctions les plus importantes que chaque firmware entreprend est de contrôler et de gérer à la fois le démarrage du système du périphérique et le démarrage correspondant.

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Microprocesseurs, imprimantes, moniteurs et puces mémoire sont quelques-uns des appareils dotés de microprogrammes. Un exemple de micrologiciel est le programme BIOS de l’ordinateur, qui commence à fonctionner dès que la machine est allumée.

Plus précisément, nous pouvons établir qu’il existe trois types de BIOS clairement différenciés qui sont classés en fonction de la méthode qui a été utilisée pour les enregistrer :

ROM. Elle est enregistrée au moment de la création de la puce et ses informations ne peuvent plus être modifiées.

PROM. Il fonctionne de la même manière que les mémoires de classe ROM mais ne peut être écrit qu’une seule fois.

EPROM. Il fonctionne comme les ROMs mentionnées ci-dessus mais a la nouveauté qu’il peut être supprimé et écrit autant de fois qu’il le juge approprié.

L’architecture d’un ordinateur est formée de différentes couches avec différents niveaux d’abstraction. Le matériel est la base, puis le firmware apparaît. On y trouve l’assembleur, le noyau, le système d’exploitation et, à la fin, les applications.

Il est à noter que l’utilisateur a généralement la possibilité de mettre à jour le firmware d’un appareil pour corriger les erreurs ou augmenter ses performances. Ces mises à jour sont toutefois risquées, car en cas de défaillance du processus, l’appareil peut s’arrêter de fonctionner.

Cependant, la mise à jour du firmware offre plusieurs avantages : elle peut, par exemple, permettre à un graveur de CD d’augmenter sa vitesse de 48x à 52x.

A propos de l'auteur

Julien

Ingénieur réseau de profession, je suis un papa touche à tout de l'informatique.

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